What do you sell?

Si vous êtes du cru des années 70/80, vous connaissez forcément 9 semaines ½ (Nine ½ Weeks)… Avec la belle Elizabeth McGraw (Kim Basinger) divorcée, qui travaille à la Spring Street Gallery, une galerie d’art de New York, jusqu’au moment du ‘‘You Can Leave Your Hat On’’ de Joe Cocker.

(Bon, ok les filles : le mystérieux Mickey Rourke de l’époque, mais sans lifting il était au top).

Alors quel rapport avec PlanetPress ? Quoi, n’avez-vous jamais vu nos Kim Basigner au service Opération et au Marketing ? Et n’avez-vous jamais vu Didier avec son chapeau ?

Plus sérieusement, je voulais partager avec vous un point de vue : On peut dire que ces 9 années ½  passées ont filé aussi vite que 9 semaines ½. Etonnant ? Pas vraiment, je m’explique brièvement :

La première année : je l’ai passée de l’autre côté de la barrière, chez Xerox. Je découvrais l’existence de ce genre de logiciels – acte 1 : flash.

La deuxième : toujours de l’autre côté, j’ai eu l’effet waou quand j’ai compris les services qu’ils rendaient – acte 2 : fascination.

La troisième : Je suis rentré chez OL, nous étions juste Benjamin et moi ; un passionnant tête-à-tête pour dominer de plus en plus, jour après jour, le marché français – acte 3 : vie à deux.

Quatrième, cinquième et sixième années : Une nouvelle vie avec la V6 et son ‘’You Can Treat PDF Now’’ – acte 4, surprise torride de Mickey Rourke, d’ailleurs depuis, nous en sommes à l’acte du strip tease de Connect : je me dévoile, je me cache, je montre ma jambe, non c’est mon bras…

Toujours pas convaincu que Nine ½ Weeks à des points communs avec PlanetPress ?

L’argument de choc (mon dernier) : Le lifting de Rourke n’équivaut-il pas à celui de PrintSoft avec Connect 😉 ?

A ce stade, vous avez compris la comparaison, et elle était nécessaire, car 9 semaines ½ est un ‘‘thriller érotique’’, mais mes 9 ans ½  sont dans la catégorie ‘‘Suspense Exotique’’. Quoi qu’il en soit, c’est franchement une belle histoire.

Et pourtant, il y a un ‘‘hic’’ que je ne peux expliquer, car ça fait 9 ans ½  que je cherche à expliquer ce super logiciel !

Je vous donne un exemple : Je prends un taxi, entre, paraît normal aux yeux du chauffeur, lui dis ou je vais, il me demande quelle société je vais voir et jusque-là, tout va bien.

Quand il me demande ce que je fais, ça commence à partir de travers : je réponds que je suis ‘‘responsable de compte partenaire’’, il ne comprend pas !

Je renchéris en disant ‘‘National Channel Manager’’, réponse : « haa ».

Bon, je finis par ‘‘vendeur de logiciel’’ et là, c’est OK.

Mais, c’est justement à partir de là que les choses se compliquent totalement avec la question suivante : ‘‘un logiciel de quoi’’ et là, c’est comme si Kim Basinger éteignait Joe Cocker, virait Mickey du canapé et allumait la lumière !

Ca fait pareil en soirée avec des amis :

Je leur demande ce qu’il fond dans la vie :

Agent Immobilier, Technicien programmeur, Médecin Radiologue, avocat d’affaire,… c’est facile pour eux. Et ils enchaînent avec « et toi » ?

Dans le taxi je suis coincé, mais en soirée je me dirige vers le bar en répondant « moi, je travaille pour un éditeur de logiciel d’output management »… blanc

…………….. « de gestion de données variables » …blanc

…………..… « bon, qui regroupe et trie les documents avant l’impression quoi » et là, je suis arrivé au bar et enchaine avec « vous voulez boire quoi ? ».

Alors de là à expliquer à un commercial ce que nous faisons pour qu’il l’explique à ses clients, c’est toute une histoire.

Mais heureusement, les chiffrent nous disent que nous ne nous en sortons pas trop mal, alors on renouvelle notre discours régulièrement :

« PlanetPress, c’est un couteau Suisse… »

Ou :

« PlanetPress, c’est de la haute couture, on fait un costume adapté à votre manière de travailler »

Mais dorénavant, vous pourrez dire « PlanetPress, c’est comme Nine ½ Weeks » et je suis sûr que nous en vendrons plus, vous êtes certainement d’accord avec moi maintenant ?

 

THIS ARTICLE IS ABOUT

planetpressselling